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ONU: CSW63 - 63ème session de la Commission de la Condition de la Femme
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Une semaine après la majestueuse célébration de la 42ème édition de la journée internationale des droits des femmes à Bouaké, en présence de Madame la Première Dame, Madame la Ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfant conduit une délégation ivoirienne au siège de l’ONU, à New York, dans le cadre de la soixante troisième session de la Commission de la Condition de la Femme (CSW 63).
Ce rendez-vous annuel est l’occasion pour la communauté internationale d’évaluer les progrès réalisés et les écarts à relever dans la mise en œuvre de la Déclaration et du Programme d’action de Beijing sur la promotion de l’égalité des sexes et de l’autonomisation des femmes. Ainsi, chaque année, se tient à New York, la session annuelle de la Commission de la Condition de la Femme.
A l’instar des autres pays, madame le Ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, le Professeur Bakayoko-Ly Ramata et une délégation ivoirienne composée de personnes issues des Institutions de la République, des ministères techniques et de la société civile y prennent part.
Pour cette année, le thème prioritaire retenu est ainsi libellé : « les systèmes de protection sociale, l’accès aux services publics et les infrastructures durables au service de l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes et des filles ».
Le 13 mars 2019, la Ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfant a prononcé la déclaration au nom de la République de Côte d’Ivoire dans laquelle elle n’a pas manqué de rappeler les avancées notables enregistrées par la Côte d’Ivoire depuis l’accession de S.E.M Alassane Ouattara, Président de la République à la tête du pays.
A ce titre, « le cadre normatif et institutionnel ivoirien a connu d’énormes avancées, depuis la sortie de la crise post-électorale en 2011 », a-t-elle déclaré.
La protection des femmes et des filles a été toujours au cœur de l’action gouvernementale, a-t-elle dit, avec la mise en place, en 2014, d’une stratégie nationale de lutte contre les violences basées sur le genre. A ce titre, il faut relever la création de 57 plateformes de lutte contre les VBG avec 14 Bureaux d’écoute.
C’est dans ce cadre que s’inscrit l’école obligatoire pour tous les enfants âgés de 6 à 16, conformément à la loi du 17 septembre 2015 ; ce qui a permis d’atteindre la presque parité au niveau du primaire.
Dans le secteur de la santé, le gouvernement ivoirien a fait de l’accès des populations aux soins de santé une priorité, comme en témoigne la gratuité ciblée des actes médicaux pour les femmes enceintes et les enfants de 0-5 ans.
Madame la Ministre n’a pas manqué de relever, au niveau de la protection sociale, la généralisation de la Couverture Maladie Universelle (CMU) par le gouvernement qui va permettre aux plus défavorisés de se soigner à moindre coût dans les structures sanitaires.
Elle a par ailleurs mentionné la dernière avancée enregistrée en matière de promotion des droits de la femme en Côte d’Ivoire, notamment l’adoption par le Conseil des Ministres du 6 mars 2019 d’un projet de loi sur la représentativité des femmes dans les assemblées élues, exigeant un quota minimum de 30% de femmes sur le nombre total de candidats présentés pour tous les scrutins avec l’objectif d’atteindre la parité.
Une nouvelle qui a été amplement saluée par l’Assemblée Générale, car il s’agit d’une importante importante dans le renforcement du leadership féminin en Côte d’Ivoire.
Ce sont autant de progrès réalisés par le Gouvernement durant ces cinq dernières années dans les secteurs sociaux qui ont été présentés parmi tant d’autres en raison de leur impact positif sur l’autonomisation des femmes et l’avenir des filles.

Ce qui a fait dire à Mme la Ministre lors de son intervention que la
le Gouvernement vise à renforcer et à accélérer la mise en œuvre des mesures et actions concrètes en vue d’accroitre le bien-être des populations.
« Les efforts déployés par l’Etat de Côte d’Ivoire réaffirment l’engagement des décideurs ivoiriens à avoir une croissance économique génératrice d’un bien-être social avec un service public accessible, efficace et de qualité », a-t-elle précisé.
En marge des activités officielles, la Côte d’Ivoire organise quatre panels portant sur : (1) la contribution des femmes ivoiriennes dans la chaîne de valeur du cacao ; (2) la certification biologique du karité comme une opportunité d’autonomisation des femmes ; (3) la responsabilité sociale des collectivités et des entreprises au service de l’autonomisation des femmes et (4) l’identité juridique indispensable pour avoir l’accès aux programmes de développement.
Il faut rappeler que la commission de la condition féminine (CSW) est le principal organe intergouvernemental à l’échelle mondiale dédiée exclusivement à la promotion de l’égalité des sexes et a l’autonomisation des femmes.
La participation de la Côte d’Ivoire à la CSW 63 vise à faire l’état des progrès réalisés, des défis et des perspectives dans la mise en œuvre du Programme d’action de Beijing (1995) un an avant l’évaluation globale de cette plateforme d’action prévue en 2020 (Beijing +25).

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